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Hayao Miyazaki : Du jeune diplômé d’économie au réalisateur de génie

Hayao Miyazaki est considéré comme l’un des plus grand cinéaste d’animation japonais avec Osamu Tezuka.ob_8ab1ab3bc97d9f9dddcda8d4e42b6c67_hayao-miyazaki

Hayao Miyazaki est né le 5 janvier 1941 à la maternité Bunkyô à Tokyo. Il né pendant la seconde guerre mondiale et sera influencé par ce contexte de guerre il le sera aussi par l’image d’une mère atteinte de tuberculose, qui restera alitée pendant neuf ans (1947-1956), on retrouve d’ailleurs dans un de ses films (Mon voisin Totoro) cette mère qui est au lit et qui se bat contre la maladie pour pouvoir rejoindre ses enfants. Son père Katsuji Miyazaki et son oncle dirigent une société  » Miyazaki Airplane » qui fabrique des gouvernails destiné à l’aviation de chasse Nippone (Avions Zero), de là il contracte une passion pour l’aéronautique, il commencera par dessiner des avions et des bateaux militaires. En 1963, il obtient un diplôme d’économiste avec une spécialisation dans « La théorie de l’industrie japonaise », puis il décide d’entrer à Tôei Animation, le plus grand studio du pays. Il y passe vingt années, durant lesquelles il apprend tous les métiers de la profession (animateur, scénariste, réalisateur, producteur). La première oeuvre sur laquelle il collabore est Wan Wan Chushingura (Histoire des 47 Loyaux Sujets), après quoi, il est intégré dans l’équipe travaillant sur Okami Shonen Ken (Ken, l’enfant-loup), la première série TV de la Toei, il y rencontre sa futur femme également … En 1971, il quitte la Toei et multiplie les emplois dans différentes maisons de production (A-pro, Zuiyo Pictures,Nippon Animation ), même si il avait tenu un rôle important dans la création du moyen métrage Panda Kopanda il a l’ambition de réaliser un long-métrage. Il y arrive au bout de huit ans, avec Cagliostro no Shiro (Le Château de Cagliostro,1979). Il signe par la suite une série BD de sept épisodes, Nausicaä de la Vallée du Vent. C’est sa première création originale dans laquelle on trouve deux éléments qui reviendront dans tous ses films : le pacifisme et l’émerveillement de la nature qui se transformera en combat écologique. La parution, irrégulière, s’étale de 1982 à 1994. A la demande de son éditeur Tokuma Yasuyoshi, Miyazaki adapte cette BD en dessin animé en 1984. L’adaptation cinématographique de Nausicaä est le grand tournant de sa carrière. On lui propose de diriger un studio indépendant. Ainsi naît le Studio Ghibli. Miyazaki signe six longs métrages, dont quatre font exploser le box-office : Mon Voisin Totoro (1988); Porco Rosso(1992) ; Princesse Mononoke (1997); et Le Voyage de Chihiro (2001). Miyazaki enchaîne avec deux courts métrages destinés au Musée Ghibli. Puis avec Le Château Ambulant, il adapte un classique anglais de la littérature enfantine (Le Château de Hurle, de Diana Wynnes Jones). En France, tout a réellement commencé en 2000 avec la sortie, trois ans après le Japon, du film Princesse Mononoke. Loué par la critique ce chef d’œuvre de l’animation trouve immédiatement son public. La reconnaissance de Miyazaki devient totale lors de la sortie du Voyage de Chihiro le 10 avril 2002. En 2003, Le Château dans le ciel rencontre un grand succès, suivi de Kiki la petite sorcière en 2004, du Château Ambulant puis de Ponyo et le vent se lève en 2013.

Biographie de Hayao Miyazaki- Buta Connections

 

Le Studio Ghibli 

Le studio Ghibli (株式会社スタジオジブリ, Kabushiki gaisha sutajio Jiburi ) est un studio d’animation japonais, produisant des animés. Le logo du studio représente un Totoro, une créature que l’on retrouve dans le film Mon voisin Totoro sortie en 1988. Le studio  a été créé en juin 1985 par Hayao Miyazaki et Isao Takahata sans oublier le producteur Toshio Suzuki, et par la compagnie Tokuma Shoten, le studio donnera la chance à d’autres jeunes réalisateurs comme Mochizuki , Yoshifumi Kondō, Hosoda, Morita et biens d’autres. En avril 2005, le studio quitte le giron de l’éditeur Tokuma Shoten, et marque le vrai début de la société en indépendant. C’est à cette occasion que le producteur Toshio Suzuki en devient le président. En 2008, il quitte sa fonction, et c’est Kôji Oshino, ancien président de Disney Japan, qui le remplace.
Plus de 100 salariés travaillent pour le studio Ghibli.

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Le studio comprend 5 espaces de travail très conviviaux, la parité homme/femme est respectée (60% ♀ et 40% ♂ ), le studio organise des sorties annuelles, et permet l’accès à des structures sportives.

Miyazaki,Takahata et Suzuki

Hayao Miyazaki et Isao Takahata entourant Toshio Suzuki

Après la retraite du réalisateur vedette le 6 septembre 2013, il est remplacé par Yoshiaki Nishimura. En 2014/2015 le studio a de graves problèmes financiers et une restructuration est annoncée, le sort de l’activité de réalisation de long métrage est alors incertain.

Site Officiel du studio Ghibli

 

Les films de Hayao Myazaki (attention spoil)

 

Ce carrousel d’affiches de films est composé des principaux films réalisés par Hayao Miyazaki dont les films réalisés au studio ghibli et d’intrus… En voici une critique de quelques uns (toutes les versions vues sont les versions en anglais) ;

  • Le vent se lève (2013)  « Le vent se lève il faut tenter de vivre » , cette citation de Paul Valery illustre parfaitement la trame du film. Il s’agit de l’histoire d’un jeune homme passionné par l’aéronautique qui décide de devenir ingénieur, cette histoire est inspirée de faits réels et notamment de l’ingénieur en aéronautique Jirô Horikoshi. Sa vie sera jalonnée d’événements historiques clés : le séisme de Kantô en 1923, la Grande Dépression, l’épidémie de tuberculose et l’entrée en guerre du Japon. Inventeur extraordinaire, Jirô connaîtra l’amour avec Nahoko, un amour plus fort que la maladie, il fera aussi entrer l’aviation japonaise dans une ère nouvelle grâce à l’avion de chasse A6 M1 Zéro, un des avions de légende possédant les caractéristiques les plus impressionnantes de la seconde guerre mondiales avec le Spitfire Anglais, les Junkers Ju 87 « stuka » et Me 109 Allemands ainsi que les P51 mustang, F4u Corsair Américains ou le Yakovlev 9 Russe  » aigle de Staline ». Un excellent film passionnel qui tente de coller avec la réalité historique de l’époque. Il s’agit du dernier film de Miyazaki qui rend hommage à l’aéronautique nippone et à sa passion pour l’aviation qui ne l’a jamais quitté ( Influence de la 2nd guerre mondiale, influence Miyazaki Airplane l’entreprise familiale, influence de Caproni pour le nom du studio Ghibli, et tout simplement de sa passion primitive pour le dessin avec la volonté de Miyazaki de devenir ingénieur aéronautique ).

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  • Ponyo sur la falaise (2008) Ponyo c’est l’histoire d’un petit garçon Sasuke fils d’un marin et d’une auxiliaire de vie pour personne âgé qui rencontre par hasard un petit poisson rouge qu’il appellera Ponyo, le petit poisson qui est une fille goûte au sang du garçon puis tombe amoureux de Sasuke et décide coûte que coûte de le rejoindre bravant les interdits de son père. Elle y parvient car elle tombe dans un élixir qui démultiplie ses pouvoirs magiques, Ponyo est alors capable de se transformer en humaine mais à quel prix ?  Et bien la destruction de l’Océan et de la terre, le petit port est alors engloutie et on voit les habitants tenter de se sauver sur des embarcations de fortune. Une belle histoire d’amour entre deux êtres différents et où magie côtoie le monde réel.

  • Le château ambulant (2004) Le château ambulant est un véritable chef d’oeuvre, des paysages splendides où chemine un château magique sur pattes fait d’un amoncellement de ferrailles et motorisé par un feu dénommé Calcifer, oui oui, c’est possible dans l’univers de Miyazaki. On s’éprend pour les personnages principaux qui sont Hauru et son amoureuse la jeune Sophie, l’intrigue intervient lorsque la sorcière des Landes la transforme en personne âgé car cette dernière est jalouse de sa rencontre  avec Hauru… Elle décide de partir de chez elle et rencontre un épouvantail magique qui la conduit au château migrateur, résidence principale de Hauru. Ici Miyazaki tente surement de faire émerger une réflexion sur l’apparence mais aussi sur les passions, dans le film on remarque aussi les goûts prononcés de Miyazaki pour le ciel et les airs, on le voit dans certains détails, notamment à travers Hauru qui peut se transformer en une créature volante et combattre l’armée de la toute puissante sorcière Suliman, on aperçoit des engins volants et des bombardiers,ainsi qu’à la fin du film le château qui s’envole… On a un bon long métrage même si les causes de la  guerre dévastatrice ne paraissent pas assez développées et laisse un goût amer, en premier lieu par son coté absurde et en second lieu car on oublierai presque les morts tant l’absence d’émotions est frappante. L’idée de portes donnant sur différents endroits fait penser au film the adjustment bureau et dont l’idée est fort intéressante. Au final un animé avec beaucoup d’idées, complexes à analyser, avec des paysages sublimes qui ressemble aux paysages Suisse par certains aspects et des personnages attachants comme l’épouvantail ou Markl par exemple.

  • Le voyage de Chihiro (2001) C’est peut être l’un de meilleur film de Miyazaki, il raconte l’histoire de Chihiro une petite fille chétive qui découvre par hasard un monde fantastique peuplé de créatures étranges, un monde où les esprits sont rois et qui est interdit aux humains sous peine de disparaître ou d’être transformés en animaux par la sorcière. Chihiro tombe amoureuse de Haku le dragon blanc, serviteur de la colérique sorcière Yubâba, qui va l’aider à rester en vie . Ce voyage c’est un voyage contre la peur et vers l’amour de son prochain, une combinaison quasi parfaite, des problématiques réelles comme le travail ou la spiritualité mais aussi des détails iconographiques à couper le souffle inspirés sans doute de Kuniyoshi. Bref, un film excellent avec une histoire passionnante… 

  • Princesse Mononoke (1997)    D’un coté l’homme destructeur de la forêt, de l’autre les loups et les sangliers défenseurs de la forêt. Dans ce film à la musique envoûtante qui est sans doute celle la plus aboutie Myazaki nous invite à réfléchir sur la Nature et sur l’esprit de la Forêt. Il nous conte l’histoire du jeune Prince Ashitaka qui, frappé d’une malédiction mortelle, est forcé de quitter son village dans l’espoir de trouver un remède et une réponse à l’apparition du démon. Dans sa quête, Ashitaka sera témoin de la guerre cruelle que se livrent les humains et les dieux de la forêt. Ce conflit entre nature et civilisation est symbolisé par la lutte sans merci opposant San ( Princesse Mononoke), jeune fille élevée par les loups, à Dame Eboshi, chef du clan des forgerons et responsable de la destruction de la forêt. Ashitaka s’efforcera de concilier les intérêts de chacun. En vain… La guerre sera menée à son terme et le monde s’en trouvera à jamais changé…

  • Porco Rosso (1992) (non vu)
  • Kiki, la petite sorcière (1989) (non vu)
  • Mon voisin Totoro (1988)  Un début de film plutôt long avec une atmosphère pesante du fait d’un déménagement dans une prétendue maison hantée, mais on s’accroche aux personnages ces deux enfants dont une petite fille et sa plus grande sœur, leur père attentionné et leur mère malade clouée sur son lit d’hôpital, la féerie intervient lors d’une escapade de la plus jeune enfant dans les buissons qui jouxte la maison et qui la conduira vers le cœur de la foret où se trouve un arbre au tronc large et à la cime caressant les nuages, elle y découvre un Totoro, un animal étrange aux pouvoirs stupéfiants … 
    • Le château dans le ciel (1986) L’histoire débute par un abordage d’un vaisseau du gouvernement par des pirates de l’air qui tente de s’emparer d’une petite fille (Sheeta) et de son collier précieux, la petite fille qui est en réalité une descendante de la famille royale de Laputa et l’héritière légitime du trône de ce royaume légendaire saute du vaisseau et descend inconsciente en lévitation sous l’effet de la pierre précieuse, elle est recueillit par Pazu un orphelin du même âge qui travaille dans une mine. C’est ainsi que débute une chasse à l’homme pour retrouver Sheeta et sa pierre, clé du royaume de Laputa. Après la découverte de la position de la mystérieuse cité va s’engager une course entre le gouvernement et pirates pour pouvoir l’atteindre en premier … Une quête de pouvoir, d’avidité et de puissance destructrice bien ficelée qui donne un rendu convainquant. Dans ce film encore Miyazaki se laisse emporter par sa passion pour les machines volantes en tout genre. La fin du film est moralisatrice. 

Et d’autres films réalisés par Miyazaki en coopération avec d’autres réalisateurs, et cela avant son entrée au studio Ghibli ;

  • Nausicaä de la Vallée du Vent (1984) : C’est le studio Topcraft qui se charge du travail sous la réalisation de Miyazaki, ce sera un grand succès qui influença Tokuma Shoten dans la création d’un studio de réalisation de longs métrages animés : le studio Ghibli.
  • Le château de Cagliostro ( 1979) : Il s’agit du premier long métrage de Miyazaki.

Mais si vous avez l’œil j’ai glissé quelques films qui ne sont pas de Hayao Miyazaki ;

  • Si tu tend l’oreille (1995) de Yoshifumi Kondō , celui que Miyazaki avait désigné comme son successeur au studio Ghibli, malheureusement il mourut d’une rupture d’anévrisme.
  • Arrietty, le petit monde des chapardeurs (2010), il a été réalisé par l’animateur Hiromasa Yonebayashi.
  • Les contes de Terremer (2006) c’est le film phare de son fils Gorô Miyazaki  et sa première réalisation également.

Classement Films : Top 5

  1. Le voyage de Chihiro (Meilleure Voyage dans un univers original et étrange)
  2. Le château ambulant (Meilleure Paysages et personnages attachants)
  3. Princesse Mononoke ( Meilleure conte sur la Nature et meilleure musique )
  4. Le vent de lève (Meilleure histoire d’Amour)
  5. Mon voisin Totoro (La créature la plus marquante)

 

Miyazaki adore les contes fantastiques dans lesquels adultes et enfants s’y retrouvent parfaitement, la présence du château qu’il soit mouvant ou flottant dans le ciel est récurrente, les étendues sauvages et les paysages à couper le souffle le sont aussi car Miyazaki respecte cette Nature et va même jusqu’à la déifier en lui donnant  des pouvoirs fabuleux , il réalisera aussi de nombreux voyages pour pouvoir les redessiner fidèlement. Le jeu des passions amoureuses est savamment mis en scène ainsi que le respect de la femme.Il ne faut pas oublier la passion forte pour l’aviation que l’on retrouve quasiment dans chaque film. Enfin le registre épique et l’épopée sont les schémas directeurs de la pensée de Miyazaki qui sont combinés à merveille avec la musique transcendantale de Joe Hisaishi.

La Musique de film – Joe Hisaishi 

Il y a un lien puissant qui lie Hayao Miyazaki à Joe Hisaishi. En effet Joe Hisaishi est le compositeur exclusif des bandes originales des films du réalisateur, Joe Hisaishi écrit aussi bien la musique d’accompagnement de l’action à l’écran que les chansons servant de générique. Les références musicales de Hisaishi sont variées.

Voici l’intégralité du concert enregistré en août 2008 lors d’une des trois représentations données par Joe Hisaishi au Nippon Budokan pour fêter les 25 ans du Studio Ghibli :

 

 

Les 50 livres jeunesse qu’il faut avoir lus selon Hayao Miyazaki

Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry (1943)
Les Aventures de Tit’ Oignon (Il Romanzo di Cipollino) de Gianni Rodari (1956)
La Rose et l’anneau (The Rose and the Ring) de William Makepeace Thackeray (1854)
Le Petit salon de lecture (The Little Bookroom) de Eleanor Farjeon (1955)
Les Trois mousquetaires d’Alexandre Dumas (1844)
Le Jardin secret (The Secret Garden) de Frances Eliza Hodgson Burnett (1909)
Le Trésor des Nibelungs (The Treasure of the Nibelungs) de G.Schalk (1953)
Alice au Pays des merveilles (Alice’s Adventures in Wonderland) de Lewis Carroll (1865)
Les Aventures de Sherlock Holmes (The Adventures of Sherlock Holmes) d’Arthur Conan Doyle (1891)
Une Ferme norvégienne (A Norwegian Farm) de Marie Hamsun (1933)
Le Petit cheval bossu de Piotr Erchov (1834)
Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Casimir Fabre (1879-1907)
Toui Mukashi no Fushigina Hanashi-Nihon Reiiki de Tsutomu Minakami (1995)
La Mort d’Ivan Ilitch de Léon Tolstoï (1885)
L’Aigle de la neuvième légion (Eagle of the Ninth) de Rosemary Sutcliff (1954)
Winnie l’Ourson (Winnie-the-Pooh) de A. A. Milne (1926)
Les Princes du Vent de Michel-Aime Baudouy (1956)
Quand Marnie était là (When Marnie Was There) de Joan G Robinson (1967)
Un Hiver sans fin (The Long Winter) de Laura Ingalls Wilder (1940)
Le Vent dans les saules (The Wind in the Willows) de Kenneth Grahame (1908)
The Ship That Flew d’Hilda Lewis (1939)
Flambard de Kathleen Wendy Peyton (1967)
Tom et le Jardin de minuit (Tom’s Midnight Garden) d’Ann Philippa Pearce (1958)
Les Aventures de Tom Sawyer (The Adventures of Tom Sawyer) de Mark Twain (1876)
Chumon no Ooi Ryouriten de Kenji Miyazawa (1924)
Heidi de Johanna Spyri (1888)
20 000 lieues sous les mers de Jules Verne (1870)
Les Chapardeurs (The Borrowers) de Mary Norton (1952)
Neuf Contes de fées (Devatero pohádek) de Karel Capek (1931)
Hirondelles et Amazones (Swallows and Amazons) d’Arthur Ransome (1930)
La Classe volante (The Flying Classroom) d’Erich Kästner (1933)
Robinson Crusoe de Daniel Defoe (1719)
L’Ile aux trésors (Treasure Island) de Robert Louis Stevenson (1883)
Douze Mois de Samuil Marshak (1943)
Tistou les pouces verts de Maurice Druon (1957)
The man who planted the welsh onions de Kim Soun (1953)
Les Histoires étranges d’un atelier chinois (Strange Stories from a Chinese Studio) de Pu Songling (1740)
Les Voyages du Docteur Dolittle (The Voyages of Doctor Dolittle) de Hugh John Lofting (1922)
Voyage en Occident (Journey to the West) de Wú Chéng’?n (1500~?)
Le Petit Lord Fauntleroy (Little Lord Fauntleroy) de Frances Eliza Hodgson Burnett (1886)
From the Mixed-Up Files of Mrs. Basil E. Frankweiler d’Elaine Lobl Konigsburg (1968)
Les Enfants du village (Alla vi barn i Bullerbyn) d’Astrid Lindgren (1947)
Le Hobbit (The Hobbit, or There and Back Again) de J. R. R. Tolkien (1937)
Le Sorcier de Terremer (A Wizard of Earthsea) d’Ursula K. Le Guin (1968)
Le Cheval d’argent (The Little White Horse) d’Elizabeth Goudge (1946)
Nous étions cinq (Bylo nas pet) de Karel Polacek (1969)
L’Histoire de Jane Addams (City Neighbor: The Story of Jane Addams) de Clara Ingram Judson (1951)
La Femme radium (The Radium Woman) d’Eleanor Doorly (1939)
L’Incident Otterbury (The Otterbury Incident) de Cecil Day-Lewis (1948)
Les Patins d’argent (Hans Brinker or The Silver Skates) de Mary Mapes Dodge (1865)


Références

http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/video-le-studio-ghibli-d-hayao-miyazaki-change-de-cap-7773582795

http://www.buta-connection.net/

http://www.lexpress.fr/culture/livre/les-50-livres-qu-il-faut-avoir-lu-selon-hayao-miyazaki_1278253.html

http://www.nausicaa.net/miyazaki/films/